lundi 27 février 2017

Le jour où je fais le point des clichés de l'assistante sociale

Un grand nombre de métiers fait l'objet de nombreux clichés, mais je pense que le mien est dans le Top 10 ! Et pourtant, mon métier est aussi difficile qu'il est passionnant. Alors, histoire de rigoler un petit peu en ce début de mois, j'ai envie de parler cliché d'assistante sociale avec vous ... 


  • L'assistante sociale enlève les enfants à leurs parents
Oui, et on les donne à des gens en manque d'enfants. Plus sérieusement, notre mission principale est celle de la protection de l'enfance, et croyez-moi, en 2017, il y a encore beaucoup de progrès à faire en matière de protection de l'enfance, mais rassurez-vous, les enfants ne sont pas retirés à leurs parents par erreur. Nous menons des enquêtes, nous analysons et nous transmettons à un procureur ou à un juge, qui lui décide ... il y a malheureusement plus d'erreur dans le sens où des enfants sont rendus à des parents maltraitants, que l'inverse.
 
  • L'assistante sociale donne de l'argent aux pauvres
Et cet argent, on le vole aux riches. Plus sérieusement, notre mission d'aide sociale est assez limité. Oui, nous permettons à des personnes dans le besoin, à un instant T, de prétendre à certaines aides, légales ou extra-légales. Mais d'une, nous ne disposons pas du porte-feuille, on présente un dossier à une commission et ce sont les membres de la commission qui décident ... De deux, ces aides sont versées quand la personne répond à un certain nombre de critères. Enfin, il faut savoir que tout le monde peut un jour avoir besoin de ces aides, que ce soit à cause de la maladie, de la perte d'un emploi, etc. Personne n'est à l'abri d'avoir un jour besoin d'aide.
  • L'assistante sociale place les petits vieux en maison de retraite
Et leur paye la maison de retraite, en plus. Plus sérieusement, notre mission de protection des personnes vulnérables nous pousse parfois à protéger des personnes âgées qui se mettent en danger à domicile, car elles vivent seules, dans des logements inadaptés. Elles sont alors mises sous tutelle, après expertise et décision d'un juge ... et c'est ensuite le tuteur qui signe pour une entrée en EHPAD si besoin est. Nous ne forçons personne et ne faisons pas les démarches à la place de la personne. On informe, on conseille, on accompagne ... mais on n'oblige pas. 

  • L'assistante sociale porte un tailleur et un chignon
Et des lunettes. Plus sérieusement, je n'ai jamais su me faire de chignon et je n'ai jamais acheté de tailleur, même si des fois, j'ai envie de me la jouer business woman et d'en acheter un. Mes collègues s'habillent soit en Designual ou en jeans avec des t-shirts rigolos, soit en vêtements baba cool ou en leggin et tunique sobre. Bref, on s'habille comme tout le monde et on n'a pas le temps de se faire un chignon tous les matins, on a le monde à sauver ! 

  • L'assistante sociale a une baguette magique
Et sa secrétaire est un elfe. Plus sérieusement, je n'ai aucun super pouvoir si ce n'est celui de me donner à fond pour les personnes que j'accompagne et avec qui je travaille, main dans la main. Je ne claque pas des doigts pour résoudre les problèmes, je ne suis pas Joséphine Ange Gardien. Je ne remets pas un enfant dans le droit chemin comme Pascal le grand frère ou Super Nanny rien qu'en le regardant dans les yeux. Et malheureusement, je ne range pas ma maison comme Mary Poppins en 2 minutes chrono le temps d'une petite chanson. 

  • L'assistante sociale est blindée en émotion car elle voit des choses trop dures
Et elle prend même du plaisir face à toute la misère du monde. Plus sérieusement, je suis humaine comme les autres, et il m'arrive d'avoir les larmes aux yeux, d'être émue, de pleurer, de rire, d'être heureuse et soulagée ... pour les personnes que j'accompagne. Mon métier est avant tout humain avant de consister à remplir des dossiers, trier des papiers, donner des aides financières et placer des vieux et des enfants. Et heureusement que je ressens toutes ces émotions, sinon je devrais changer de métier si je devenais un robot. 

  • L'assistante sociale n'aide que les étrangers
Et les homos aussi. Plus sérieusement, je suis fatiguée d'entendre ce genre de discours, qu'on n'aide que les étrangers (au choix : les arabes, les roms ou les migrants), les glandeurs au RSA ou au chômage ... par contre, une chose est sûre, j'évite d'aider les cons et les racistes ! 

Et toi, ton métier a aussi des clichés difficile à faire tomber ? 

samedi 25 février 2017

Le jour où je me pose 210 questions [Fin]

Et voilà, cet immense questionnaire Flow touche à sa fin ... ce fut un plaisir de le partager avec vous ! 

161. Êtes vous plutôt chat ou chien ? Impossible de choisir, je suis les 2. Les deux sont indispensables à ma vie
162. A quel moment savez-vous que vous appréciez une personne ? Quand j'ai envie de prendre de ses nouvelles !
163. Pourquoi mangez-vous ? Excellente question, à laquelle il faudrait que je sache répondre pour envisager enfin une vraie perte de poids
164. Dansez-vous devant votre miroir? Non mais je le faisais plus jeune
165. Qu’est ce qui fait votre différence ? Ma personnalité, j'espère.
166. Quel film pour enfant recommanderiez-vous ? Vice Versa
167. Lors d’une soirée êtes vous la dernière à partir ? Chez nos proches amis oui, on aime prolonger le temps avec eux.
168. Quel morceau de musique avez-vous écouté en boucle dernièrement ? La BO du film Les Malheurs de Sophie
169. Répétez-vous ce que vous allez dire avant de passer un appel téléphonique ? Inconsciemment oui.
170. Quand avez-vous pleuré en public pour la dernière fois ? Lors de l'échec de ma FIV
171. Avec qui auriez-vous envie de passer une journée de liberté ? avec mon mari, pour faire toutes les choses que l'on rêve de faire
172. Quel est le meilleur conseil qu’on ne vous ai jamais donné ? Brosse toi les dents après les repas
173. A quoi vous fait penser l’été ? A la détente
174. Que sent votre parfum préféré ? J'en sais fichtre rien, un truc fleuri, je crois
175. Quelle critique vous blesse le plus ? Une critique qui touche ma personne (ce que je suis)
176. De quoi avez-vous terriblement envie ? Qu'un embryon s'accroche et se développe dans mon utérus de merde
177. Êtes vous gentille avec vous même ? J'essaye
178. Quel âge avez-vous l’impression d’avoir ? Tous les âges
179. Quel film avez-vous vu au moins 5 fois ? Rencontre avec Joe Black !
180. Aimez-vous faire des tests ? Oui, mais je réponds toujours aux tests en pensant au résultat que je veux avoir donc ... 
181. Aimeriez-vous revenir en arrière ? Non, au contraire, je veux aller de l'avant
182. Êtes vous égoïste ? Oui parfois
183. Comment vous relaxez vous ? En restant au lit à regarder un film/une série ou à lire
184. Avez vous parfois le sentiment d’être laissé à l’écart ? Non, la plupart du temps, mais j'ai eu ce sentiment dans mon adolescence. Je l'ai encore parfois avec certaines personnes
185. Qu’est ce qui vous tracasse souvent ? Mon infertilité, mon poids, la peur d'être malade
186. Comment voyez-vous l’avenir ? Je le vois heureux, quoi qu'il arrive
187. Qu’est-ce qui vous a fait tomber amoureux de votre compagnon ? Sa délicatesse, ses petites intentions, son amour inconditionnel ... de me sentir le centre de son monde
188. Quel membre de votre famille vous ressemble le plus ? Physiquement je ressemble à mon père. Côté caractère, c'est une autre histoire.
189. Comment préférez-vous passer la soirée ? En amoureux dans le lit. En solo dans ma scraproom. A la maison avec des amis
190. Quel est votre degré d’indépendance ?J'essaye de m'améliorer à ce niveau là
191. Prenez-vous souvent l’initiative ?Oui, j'ai fini par comprendre qu'on n'était jamais mieux servi que par soi-même
192. De quel animal domestique vous souvenez-vous avec tendresse ? De mon canari Kiki, de mon lapin Idéfix, de ma tortue Pépette ...
193. Quel accent trouvez-vous charmant ? Celui d'un anglais parlant français !
194. Suivez-vous généralement votre tête ou votre cœur ? Un subtil mélange des deux je pense.
195. Êtes vous sensible à la critique ? Si elle est gratuite et non fondée, oui.
196. Avez-vous peur de quelqu’un que vous connaissez ? Parfois de moi même
197. Vous réservez-vous souvent du temps pour vous même ? J'essaye, de plus en plus
198. Qu’est ce qui vous a fait rire récemment ? un épisode de The Big Bang Theory
199. Croyez-vous tout ce que vous pensez ? J'essaye de croire en mes convictions
200. Avez-vous assisté à une fête mémorable ? La plus mémorable restera la journée de mon mariage
201. Connaissez-vous vos voisins ? J'ai couru sous la pluie avec mon voisin et ses enfants, pour récupérer ma chienne, le premier jour de notre installation ... ça compte :D ?
202. Vous sentez-vous souvent heureuse ? Oui, je suis globalement heureuse
203. Avec lequel de vos amis avez-vous le moins de points communs ? Question hyper difficile franchement, car mes amis me ressemblent sur de nombreux points et vice versa ...
204. Quelles choses faites vous différemment de vos parents ? Mon mariage
205. Qu’est ce qui vous donne de l’énergie ? Un verre de jus d'orange pressé et Happy
206. Quel est votre son préféré ? Celui de la pluie sur le velux de ma chambre d'enfant
207. A quand remonte votre dernière nuit blanche ? A cet automne, en octobre, quand j'ai eu une bonne crève
208. A quoi aimez-vous rêver éveillée ? A notre fuur enfant
209. Regardez-vous souvent par dessus votre épaule ?Jamais
210. Qu’est ce que la plupart des gens ignorent de vous ? Que j'ai une peur bleue de la maladie, que j'ai joué aux Barbies et à la poupée jusqu'à très tard, que j'ai toujours eu l'impression d'être un imposteur à l'école. 



210 questions, purée quelle folie ! Mais une folie douce, qui m'a permis réellement de me poser et de prendre le temps de mieux me connaître. C'est dingue ! 

jeudi 23 février 2017

Le jour où je joue le jeu des hypothèses [Et si]

Ceux qui me connaissent bien savent que je n'ai pas de regrets dans ma vie. J'estime que tout ce que j'ai vécu, de bon comme de moins bon, a permis à me construire telle que je suis et je ne vais donc pas regretter ce qu'il s'est passé dans ma vie. 
Cependant, aujourd'hui, j'ai envie de jouer à un petit jeu ... imaginer quelles auraient été mes vies, si je n'avais pas déménagé aussi souvent, en étant enfant. En effet, du fait du métier de mon père, j'ai déménagé 4 fois dans mon enfance ... Alors ... Et si ... 

Et si je n'avais pas quitté Montbéliard ... j'aurai continué à aller à l'école en bas de la banane. La banane, c'est le nom de l'immeuble où on vivait. Mon frère aurait été gardé par ma nounou, ma mamy Comas et j'aurai donc continué à la voir et à grandir auprès d'elle et de tous les enfants qu'elle gardait. Stéphanie aurait été ma meilleure amie, on aurait joué à la poupée ensemble, on aurait grandi aussi et on serait allées au collège toutes les deux. 

Et si je n'avais pas quitté Toul ... j'aurai continué à aimer Mathieu, on aurait continué à être le parfait petit couple que nos mères adoraient. Elles espéraient nous voir mariés. J'aurai fini mon CP avec Mme Morel et j'aurai continué à apprendre à lire à la vitesse de l'éclair. Par contre, l'année suivante, j'aurai sûrement moins rigolé dans la classe de Mme Lor. Heureusement, j'aurai pu compter sur ma bande d'amis, c'est pour ça que c'est cool de vivre dans un quartier de militaire, on vit en bande c'est génial ... Sauf que j'aurai aussi vu tout le monde partir, petit à petit ... De nouveaux seraient arrivés ... Mais à l'école, Aline aurait toujours été ma meilleure amie et j'aurai pu continuer à aller jouer dans l'immense maison de Guillaume. Et Marie-Laure aurait toujours été ma super prof de danse. 

Et si je n'avais pas quitté Caen ... je pourrais continuer à aller à la mer tous les dimanches, été comme hiver. Mathilde serait ma meilleure amie, à la vie à la mort, et on continuerait à partir en vacances ensemble avec nos familles, tous les étés. J'aurai toujours ma chambre et mon vélux, mon jardin adoré et Aurélie en voisine. On jouerait dans sa caravane l'été et je continuerais à aller au club chez Odile avec Simon. J'aurais enfin eu ma vraie chance avec Benjamin et à l'heure qu'il est je serais sûrement mariée avec lui, devenu vétérinaire et moi son assistante ! 

Et si je n'avais pas quitté Dreux ... j'aurais continué la danse avec MA prof et amie, je me serais épanouie encore plus à travers cet art et cette association. J'aurais pu surveiller un peu plus mon frère et lui éviter peut être certaines mésaventures. Je n'aurais peut être pas coupé les ponts avec tous mes potes du lycée et peut-être qu'aujourd'hui je serais prof d'histoire dans mon ancien bahut. Et même petit coup de folie, peut-être aurais-je racheté la maison de ma mère dans laquelle j'ai vécu depuis mes 10 ans et qui était mon seul vrai repère après tous ces déménagements successifs. 



Mais heureusement, j'ai quitté Montbé, Toul, Caen, Dreux, à nouveau Caen ... J'ai quitté Lyon aussi. J'ai épousé un homme merveilleux, j'ai des amis formidables, un job dans lequel je suis épanouie, une maison dont je suis propriétaire (enfin dans quelques années hein :D je l'ai pas payé rubis sur l'ongle) et des animaux chats-chiens que j'aime à la folie ... 
Ce sont tous ces changements successifs qui m'ont permis d'arriver là. Je ne voudrais être nulle part ailleurs.

mercredi 22 février 2017

Le jour où j'ai lu Une vie entre deux océans

Après avoir connu les horreurs de la Grande Guerre, Tom Sherbourne revient en Australie. Aspirant à la tranquillité, il accepte un poste de gardien de phare sur l'île de Janus, un bout de terre sauvage et reculé. Là, il coule des jours heureux avec sa femme, Isabel. Un bonheur peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Jusqu'au jour où un canot vient s'échouer sur le rivage. À son bord, le cadavre d'un homme, ainsi qu'un bébé, sain et sauf. Pour connaître enfin la joie d'être parents, Isabel demande à Tom d'ignorer les règles, de ne pas signaler « l'incident ». Une décision aux conséquences dévastatrices ...





Je vous mets tout de suite dans le bain : ce livre est un coup de coeur. Si les débuts sont un peu barbants, au final, ils sont essentiels pour rentrer dans la vie de nos deux personnages principaux ... comprendre leur psychologie et leur isolement ... isolement géographique, psychique ... 
J'ai lu ce livre en plein pendant ma 2ème FIV. Je ne sais pas si ça a un lien avec mon coup de cœur. 
L'auteur exprime à merveille ce mal d'enfant ... 
Car ce livre parle de deux mères en mal d'enfant ... Je ne veux pas trop en dire, même si on devine vite ce qu'il va se passer ...  
Mais j'ai pu me mettre à la place des deux mères ... Celle qui se voit confier un enfant "tomber du ciel" ou plutôt porté par les eaux ... celle qui croit son enfant mort ... celle qui se voit retirer son enfant ... celle qui retrouve un enfant qui n'est plus le sien ... Bref, on peut réellement se mettre à la place de ces deux femmes en souffrance. Il prend aux tripes. 
Et franchement, on se pose réellement la question : qu'aurions-nous fait à la place de ce couple ? Pour ma part, et pour en avoir discuté avec mon mari ... notre réponse est unanime : pareil ... (ou presque)
J'ai tellement été plongée dans ce bouquin que j'ai du le finir au boulot, pendant ma pause déjeuner ... sauf que j'ai pleuré, comme une madeleine, et que ça n'a pas été simple du tout de me ressaisir ... 

Je lui accorde la note de 4,9/5

Cet article fait partie du challenge Passion lecture 2017. 



Et puis, comme le livre a été adapté en film ... j'ai voulu le voir ... 
Mon avis est partagé. J'ai apprécié mais été déçue de certains raccourcis, certains oublis ... 
Je ne m'étais pas imaginée du tout les personnages comme ça, par contre, les paysages sont fidèles à la description des livres. Je me serai vraiment cru dans le livre ... 
Alors, pour le film, parce qu'il est fidèle au livre au début, mais prend trop de raccourcis à la fin ... je ne lui accorderai que la note de 3/5 ...




mardi 21 février 2017

Le jour où nous sommes allés à Lanzarote [Avril 2016]

Mieux vaut tard, que jamais ... 
En avril 2016, nous passions une semaine très sympathique sur l'île de Lanzarote, une île de l'archipel des Canaries. 
Nous avons séjourné dans un superbe hôtel 4 étoiles, all inclusive, grâce à une offre sur Voyages Privés. Les locaux étaient bien entretenus, le restaurant varié (même si on retrouvait souvent les mêmes plats). Les piscines étaient bien entretenues, bien qu'un peu fraîches encore pour un début d'avril. On en profitera à une autre saison ! 
Nous avions vraiment besoin de ce temps de vacances à deux, pour nous retrouver et faire une pause dans notre parcours PMA à l'époque. Cette semaine nous a fait un grand bien et nous a beaucoup reposés. 
Nous avions loué une voiture 2 jours pour faire des sorties, et pris un PASS pour visiter 7 des endroits clés de l'île. L'île est vraiment petite et son tour se fait rapidement en voiture (maxi une demie journée). Mais elle est d'une beauté sauvage incroyable, recouverte de lave au sud, et en train de retrouver petit à petit une végétation au nord. Les côtes sont très jolies et nous regrettons de n'avoir pu nous baigner à cause du vent, souvent violent. Nous avons été surpris par la taille des "villes" qui correspondent à tes petits villages chez nous ... Quant à la capitale, si elle est un peu plus grande et plus "civilisée", cela reste assez étonnant de se dire que c'est la capitale de cette île. Dépaysement total ! 
Voici quelques clichés de nos vacances d'avril 2016 ... entre terre et mer. 


El Golfo




Timanfaya ... ou la magnifique balade qui se fait exclusivement en bus-navette, entre les volcans ... un endroit immensément immense ... un lieu magique et une atmosphère si particulière, hors du temps, hors du monde. 


















Les cultures (et principalement la vigne) sont cultivés de la sorte sur l'île, pour protéger du vent. 







Jameos del Agua
Un endroit unique au monde. ça se trouve dans le tunnel sous terre et mer provoqué par l’irruption d'un volcan. Un lac s'est formé par infiltration (en dessous du niveau de la mer) et on trouve dans ce lac une espèce animale qui est présente uniquement au plus profond des océans. L'endroit a été aménagé et il y a une magnifique piscine (purement décorative) qu'on rêve tous d'avoir chez soi ! 















El Mirador del Rio ... Une vue splendide, à couper le souffle. 







Le jardin des cactus ... On a jamais vu autant de variété !!! Et des tailles impressionnantes ! 















 
 Cueva de los Verdes
L'autre bout du tunnel sous la mer ... On descend, on monte ... on découvre des choses de la nature spectaculaire et on peut aussi assister à des spectacles grâce à un grand auditorium dans la grotte !














A nouveau le jardin des cactus 








Notre vue depuis la chambre d'hôtel

Notre vue depuis notre chambre d'hôtel