lundi 24 juillet 2017

Le jour où j'ai lu Avant Toi

Durant mes vacances à Minorque, j’ai pris le temps de lire plusieurs livres, en commençant par Avant Toi de Jojo Moyes, dont j’avais lu plein de bonnes critiques sur différents blogs. J’avais donc hâte de le lire d’autant plus qu’un film adapté du livre est sorti récemment au cinéma. 



Résumé

Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l'Angleterre dont elle n'est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l'accueil glacial qu'il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l'accident qui l'a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n'a que quelques mois pour le faire changer d'avis

Au début, j’ai cru naïvement qu’il s’agissait un peu d’un livre un peu version Intouchables, sauf que dans le rôle du soignant, c’était une mignonne demoiselle et dans celui du tétraplégique un beau gosse. Erreur. C’est bien plus fort, bien plus profond et puissant. Ce livre m’a tenu en haleine. En fait, il a carrément fait partie de mon quotidien. J’avais l’impression de vivre aux côtés de Lou et Will, mais aussi des autres personnages secondaires qui sont bien développés dans le livre ! Jusqu’au bout, j’ai tremblé quant au dénouement. J’ai ris, j’ai pleuré, j’ai été en colère, j’ai été touchée, j’ai été émue, j’ai râlé … bref, j’ai vécu des tas d’émotions différentes à travers ce récit.
L’écriture est facile, la lecture fluide. Je me suis attachée à cet univers et je me suis sentie vide à la fin de ma lecture … Mais heureusement, Jojo Moyes a entendu ses lecteurs et a écrit une suite … que j’ai enchaînée et dont je vous parlerai plus tard ! 

Je lui accorde la note de 5/5.

Cet article participe au Challenge Passion Lecture sans pression. 



PS : parce que je n’en ferai pas un article à part entière : j’ai également vu le film. Dans l’ensemble, j’en suis satisfaite même s’il manque beaucoup de détails sur la psychologie des personnages, notamment les secondaires … mais j’ai aimé l’ensemble et notamment la mise en scène de la fin qui était vraiment belle ! 

vendredi 21 juillet 2017

Le jour où on a déposé notre dossier de demande d'agrément en vue d'une adoption

Nouvelle étape importante pour nous dans notre aventure « Adoption » : le dépôt du dossier de demande d’agrément.
Après avoir assisté à la réunion d’information, nous avons récupéré le dossier de demande d’agrément. Pour nous, l’aventure commençait réellement. 

Dans les faits, le dossier est simple à constituer : 
  
  • Remplir un formulaire de renseignements administratifs : état civil, composition de la famille, type de logement, ressources.
  •   Fournir nos casiers judiciaires – vierges il en va sans dire. 
  • Fournir nos justificatifs de ressources
  • Fournir nos actes d’état civil complets
  • Joindre nos photos d’identité 
  • Un certificat médical attestant que notre état de santé est compatible avec le projet d’adoption

Sur notre département, nous avions la chance de pouvoir nous faire délivrer ce certificat par notre médecin traitant. D’autres Conseils Départementaux exigent un RDV avec un médecin spécialiste et agréé – attention, le montant de la consultation est alors souvent plus élevé – et les délais plus longs. L’entretien médical consiste à vérifier que nous ne souffrons pas de troubles cognitifs ou psychologiques, que nous sommes à jour des vaccins et que nous n’avons pas de maladies graves et/ou invalidantes rendant compliquée une parentalité. Ouf, pour nous, le Sésame a été simple à obtenir ! 


Mais le plus important réside dans la lettre qui expose nos motivations et notre projet d’adoption. Quel exercice périlleux que de mettre par écrit notre parcours personnel et notre cheminement vers l’adoption. Une vraie lettre de candidature à un poste à temps plein et à vie pour devenir parents. C’est dans cette lettre que nous devons poser nos premières réflexions quant à ce futur enfant : son âge, son origine ethnique, son état de santé. Oui, il faut l’avouer, ça donne l’impression d’être au marché : « bonjour m’dame, il me faudrait 1 enfant de moins d’un an, blond aux yeux bleus et en parfaite santé ». L’horreur, non. Après tout, quand on attend un enfant biologique, on ne choisit pas. On ne choisit rien, ou du moins, pas grand-chose. Du coup, nous avons réfléchi par rapport à la santé de ce futur enfant comme des parents biologiques : nous sommes donc ouverts à des pathologies légères, soignables et n’empêchant pas une autonomie… Un peu comme si nous avions le choix, au cours de la grossesse, à l’écho morphologique, si on détectait des anomalies, de mener ou non la grossesse à terme. Et concernant l’origine ethnique, de notre côté, nous sommes ouverts à toutes les origines. Bien entendu, je peux comprendre que certains couples préfèrent adopter un enfant « qui leur ressemblent » au niveau de la couleur de peau par exemple. Et je pense en effet qu’il est important de connaître chacun nos limites, afin que par la suite l’adoption soit facilitée. 


Cette lettre est née de nos tripes. C’est la première étape importante de notre parcours d’adoption. Un petit peu la première échographie, celle qui nous ouvre le chemin, qui trace la route et montre que tout est bien en route. Maintenant, reste l’attente des entretiens psychologiques et sociaux. Mais nous pouvons désormais dire que nous sommes officiellement inscrit sur la liste départemental des couples en attente d’un bébé pupille de l’Etat – en effet, nous avons de la chance, dans notre département, notre inscription sur cette liste d’attente démarre à la réception du dossier et non pas à l’obtention de l’agrément … 



La procédure est officiellement lancée. L’administration a désormais 9 mois pour traiter notre demande d’agrément – plus si nous souhaitons, nous, prendre plus de temps dans notre réflexion. 9 mois, c’est le temps d’une grossesse, un temps nécessaire pour se préparer psychologiquement à devenir le parent d’un enfant adopté – même si on sait qu’à la différence de la grossesse, l’enfant ne sera pas dans nos vies dans neuf mois … mais dans 2, 4 ou 7 ans ... ou peut-être plus.

mercredi 19 juillet 2017

Le jour où je suis redevenue accro à Pinterest

C’est un secret pour personne, j’adore la blogo et certains réseaux sociaux. J’essaye de n’en retirer que le meilleur et de laisser de côté les aspects négatifs. Bien évidemment, le seul aspect négatif dont je n’arrive pas à stopper, c’est le côté chronophage. On sait tous que quand on décide d’aller faire un tour sur les blogs, Facebook ou Instagram, ça prend toujours plus que 5 minutes. Mais bon, c’est un autre débat. 



Aujourd’hui, je voulais vous parler de mon addiction à Pinterest. Pinterest, c’est cet endroit fabuleux qui regorge de mille & unes (bonnes) idées, véritable source d’inspiration. Tu peux tout trouver : des recettes de cuisine, des idées déco, mode, du DIY, du scrapbooking, tricot, animaux, voyage, mariage. Bref, c’est la caverne d’Ali Baba. J’étais donc sur cette plateforme depuis des années, et j’avais donc créé des « tableaux », autrement dit des « fichers » dans lesquels tu peux trier les idées que tu vas trouver et « épingler » en bon français de France. Sauf que depuis toutes ces années, je ne faisais qu’épingler sans jamais m’en servir. Le truc inutile donc par excellence. J’ai même eu l’impression de devenir ma mère, addicte au découpage de pages de magazines type Femme Actuelle ou Marie Claire, qu’elle entasse ensuite dans un tiroir sans jamais rien en faire. Ciel, il fallait que ça cesse ! 




J’ai donc décidé de faire d’abord du tri. J’ai donc supprimé une grosse partie de mes tableaux et de mes épingles, tout réorganisé et réfléchis aux nouveaux tableaux que je voulais et qui me seraient utiles. Ensuite, j’ai décidé d’aller au moins une fois par semaine sur Pinterest, certes pour de nouvelles idées, mais aussi et surtout pour mettre en application mes idées, en fonction d’un thème choisi. En ce moment, par exemple, je suis à fond sur ma Birthday Party, mais aussi sur la déco du jardin… Bref, tu l’auras compris, mon but désormais, c’est d’utiliser les bonnes idées trouvées en les mettant en pratique ! Bien entendu, je rêve d’avoir plus de temps libre pour profiter encore plus de cette montagne de bonnes et belles idées dénichées sur Pinterest … mais grâce à ma décision d’arrêter la procrastination, on peut dire que j’arrive un peu à trouver du temps, plus qu’avant en tout cas !

Et toi, es-tu Pinterest-addict ? Je t’invite à me partager ton Pinterest et à venir visiter le mien ! 

Attention, c’est une addiction dont on arrive difficilement à guérir !

dimanche 16 juillet 2017

Le jour où je refais surface

Ce dernier mois a été très chargé. Plus d'un mois déjà que l’on prenait notre envol pour Minorque. Nous avons passé 15 jours merveilleux sur cette île paradisiaque et sauvage et je peux te garantir que des articles sont en cours de rédaction pour te faire découvrir ce petit coin encore peu connu des Baléares ! 

Si mon blog est resté assez actif – merci les articles programmés – je n’ai pas eu le temps depuis un mois de passer sur mes blogs préférés. J’ai l’impression d’être un peu comme une mauvaise amie qui ne prend pas le temps de prendre et de donner des nouvelles … Mea Culpa ! 

Nous entamons la période estivale, aka la période marathon. L’autre jour, ma grand-mère – que je viens d’aller voir un weekend dans sa maison de retraite – me demandait si on avait beaucoup d’amis. Je lui ai donc répondu sur le ton de l’humour que nous avions malheureusement plus d’amis que de weekends ! En effet, nous enchaînons les weekends chargés … mariages, invitations à droite à gauche, sorties dans des parcs d’attraction, escape game ou autres sorties entre amis, journées filles, anniversaires … 



Bref, on n’arrête pas. Et on doit aussi essayer de composer avec notre maison. Ah, les joies d’une maison … ou quand il y a toujours un truc à faire … après avoir passé 2 semaines à entretenir la piscine, nous devons continuer à attaquer notre jardin (en mode Ronces grimpantes), poncer et repeindre nos volets (projets de l’an dernier, déjà), décoller le papier peint de la future chambre d’enfant, peindre, repeindre le couloir … L’été sera-t-il assez clément pour nous laisser le temps de tout faire ? Parce qu’il faut dire que le temps ne nous aide pas … Si on ne meurt pas de chaud avec des températures caniculaires (empêchant tout travail extérieur), on se caille sous une pluie battante (empêchant aussi tout travail extérieur). Bref, le serpent qui se mord la queue ! 

Et puis, des projets, toujours des projets … Pour ce blog et ma vie de blogueuse. Pour le scrap et ma vie de scrappeuse. Pour moi … Notamment la préparation de mes 30 ans … Entre les changements de date pour l’événement (février ? avril ? mai ? juillet ?), les changements de thème (Kermesse, Années 80-90, Moomins, Canada, … ?), les changements d’invités (amis, famille rétrécie, famille large, toutes les familles recomposées ?), les changements de menu (buffet campagnard, food truck, raclette ?), bref, j’ai l’impression de changer d’avis comme de chemise ! La seule chose dont je sois sûre, c’est que pour mes 30 ans, je pars en voyage au Québec ! 

Côté boulot, c’est la course. Des dossiers qui s’accumulent, des personnes à voir, à revoir, des situations complexes et inextricables … Parfois, je me demande si mon métier va perdurer – bien qu’absolument essentiel – tant je suis blasée de constater le peu de moyen dont nous disposons pour aider toutes ces personnes … 

Mais bon, j’suis là, je tiens bon. Avec mon mari, nous allons passer l’été à la salle de sport, tous les deux. Grâce à mon abonnement, il peut bénéficier du même abonnement que moi pour 10€. 
Désormais, j’aurai donc un partenaire de motivation ! 



Je me remets donc en mode blogueuse … programmation intense d’articles mais surtout rattrapage de lecture chez vous … histoire de prendre de vos nouvelles et de partager, encore et encore ! 

Ah, tiens, je recherche un super méga agenda trop pratique … si tu en as un à me conseiller …

dimanche 9 juillet 2017

Le jour où on parle vocabulaire de PMA

Promis, cet article sera court, mais efficace. Quand on démarre un parcours en PMA, on a souvent droit à « hein, quoi, c’est quoi ça ? », même si de plus en plus de personnes connaissent ce sigle. Là où ça se corse, c’est pour la suite. Si là aussi, de plus en plus de monde connaît le terme « FIV », beaucoup d’autres termes restent encore méconnus et barbares aux yeux du commun des mortels ! Parce que oui, être en PMA demande des connaissances ultra poussées, au fur et à mesure de la procédure, des termes bizarroïdes employés par les médecins et biologistes. 

La PMA – Procréation Médicalement Assistée donc – ou encore appelée l’AMP – Assistance Médicale à la Procréation – vous propose : 


  •   Des stimulations ovariennes : tout comme on stimule un enfant avec des jeux éducatifs, des images ou des couleurs, en PMA, on stimule vos ovaires avec un tas de produits : Clomid, Puregon, Menopur, Gonal F … et tant d’autres encore ! En général, en bonne Pmette qui se respecte, on a tendance à vouloir ce que la copine de PMA a comme traitement, histoire de comparer les symptômes, les effets secondaires, les réussites, les échecs …
  • Des inductions de l’ovulation : là aussi, on a droit à un panel de traitement, le plus célèbre restant l’Ovitrelle. En gros, l’induction de l’ovulation, c’est quand le gynéco qui contrôle tous les 2 jours environ, tes follicules, donne le feu vert à ces derniers pour mûrir et donc être au top pour une fécondation. On t’injecte donc le produit inducteur de l’ovulation et en moyenne 36h plus tard, miracle, tu as ovulé !
Mais après l’ovulation, le plus dur reste à faire … 

  • Parfois, c’est le seul coup de pouce de la PMA, et une fois l’ovulation là … place aux ébats !
  • D’autres fois, on passe un niveau supérieur :
    l’IAC : autrement appelée l’insémination artificielle intraconjugale, tout simplement parce que tout se fait avec le matériel du couple : le follicule mature de Madame, et les spermatozoïdes de Monsieur. Le coup de pouce qui est donné ici réside dans le fait que le sperme est amené au plus près de l’ovule, à l’entrée du col de l’utérus, aidant ainsi les zozos les plus fainéants et/ou incompatibles avec la glaire cervicale de Madame, à atteindre la cible plus facilement.
        L’IAD, à contrario, indique qu’il s’agit d’une insémination avec un donneur, quand l’homme dans le couple présente un problème de stérilité ou une maladie … mais le principe reste le même.
  • Mais il arrive que ça ne suffise pas. On parle alors d’une autre procédure, celle appelée communément la FIV : fécondation in vitro. Mais là aussi, l’histoire ne s’arrête pas là. Si on a bien compris le principe qui consiste à faire se développer un embryon dans une éprouvette … pour y parvenir, il y a tout un tas de possibles : 

La FIV ISCI consiste à injecter un seul spermatozoïde dans l’ovocyte et ainsi favoriser la fécondation … Disons en clair que là on a carrément mâché le travail au petit zozo … Après, il n’y a plus qu’à attendre de voir si ça colle bien entre ces deux-là … et espérer que l’entente dure jusqu’à la naissance !
La FIV conventionnelle, quant à elle, est plus libre.. On met en culture plusieurs spermatozoïdes avec un ovocyte et on les laisse se dépatouiller … que le meilleur gagne ! 

  • Et encore une fois, parfois, ça ne s’arrête pas là … Peuvent venir se rajouter des FIV avec donneur de sperme et/ou donneuse d’ovocytes … Et là ça se complique, notamment pour les ovocytes, quant à l’attente de recevoir un tel don – j’encourage d’ailleurs les femmes qui s’intéressent au don d’ovocytes à se rapprocher d’un centre PMA pour se renseigner et peut-être devenir donneuse … - mais aussi sur le point juridique (mais là, c’est carrément une autre histoire)
  •    Et puis, parfois, on a la chance d’avoir eu plusieurs embryons issus d’une même FIV. Alors là, c’est le jackpot. Ces embryons bien costauds vont être congelés – et alors vous pourrez, comme nous, les rebaptiser Findus ou Croustibat – et vous pourrez par la suite bénéficier d’un TEC. Le TEC, aka Transfert d’Embryon Congelé consiste … à décongeler l’embryon, et à l’implanter comme pour la FIV, dans l’utérus de la femme … L’avantage, c’est que le protocole est beaucoup plus soft, le corps a moins morflé et donc en général ce TEC est mieux vécu par la femme.

Bien sûr, le vocabulaire de PMA ne se limite pas à ça. On parle aussi de DPO, de DPA, de blastocyste (embryon de 5 jours), de FSH, de HCG, d’Oestradiol ou de Progestérone … Bref, on est fan de sigles et de mots un peu barbares. Alors, au final, mon seul conseil quand tu mets les pieds en PMA, c’est de toujours demander à ton gynécologue de t’expliquer tel ou tel mot/sigle qu’il emploie, histoire de ne pas rester sur des doutes. Et puis, à toutes celles et ceux qui ne sont pas en PMA, si vous surprenez une conversation entre deux pmettes qui se demandent à quelle DPO elle est ou si elle est à J9 ou J10 post-transfert d’un blasto de J5 … ben … ben rien, laisses les papoter, ça fait partie de la secte de la PMA de pouvoir se parler en code sans que personne ne puisse comprendre ! C’est notre compensation face à notre infertilité, ah ah ! 
 
PS : désolée, en fait l'article n'est pas aussi court que ça ! 

samedi 1 juillet 2017

Le jour où j'ai vu Julien Doré en concert



Cela commence à dater – 27 avril – mais il n’est jamais trop tard pour vous faire part de ce moment extraordinaire en compagnie d’un artiste exceptionnel et d’une amie fidèle. Oui, parce qu’avant tout, pour apprécier un concert, il faut être accompagné. Et qui de mieux qu’une amie qui, comme elle le dit si bien, est devenue au fil des années comme la sœur (que je n’ai jamais eu) !?
J’attendais cette soirée avec impatience et je n’aurai loupé ça pour rien au monde !
Julien Doré, c’est mon pote depuis le tout début, quand il avait une barrette dans les cheveux, un Ukulélé et qu’il chantait Moi Lolita ! Je suis fan de ses textes et ses mélodies. Je trouve cet artiste réellement artiste, sincère, naturel, spontané et sain d’esprit. J’aime son côté nature & sauvage. Il est à la fois romantique et complètement fou. Il est à la fois rock et doux comme un agneau. Bref, je l’aime ! 



Pour la première partie de soirée, il nous avait réservé une belle surprise : le groupe OMOH – oui, j’ai bien mis 10 minutes à capter que ça voulait dire HOMO à l’envers – une découverte qui m’a complètement charmée ! D’ailleurs, mon amie Wendyetcie s’est offert l’album, il faudrait que je lui pique pour l’écouter ! Ils ont bien mis l’ambiance et la salle était chauuuuuuuuuuuuude pour l’arrivée de Julien sur scène ! Quel showman ! Plus de 2heures de concert non-stop à chanter, jouer différents instruments, danser, courir, sauter … En lien avec le public … Il était plutôt bavard ce soir-là. J’avais l’impression de papoter avec un ami, dans son salon … Il a partagé ses émotions, ses états-d’ âmes et d’esprits. C’était chouette. 


On a eu droit à une majorité de ses dernières chansons, bien entendu. J’adore son album « & », je l’écoute quasiment tous les jours dans la voiture en rentrant du boulot (ben oui, le matin, pour aller bosser, j’écoute RTL 2… ça fait partie de mes petites routines). J’ai été ravie aussi d’entendre quelques morceaux plus anciens, ses « tubes » comme on dit, qu’il a su remettre au goût du jour ! Le public était vraiment réceptif, et ça, c’était cool. Il y a eu des rires, des sourires, des partages, parfois quelques larmes … Personnellement, quand j’entends Romy, j’ai toujours les larmes aux yeux. On a même vu un Panda … On dirait que Pandi le Panda de Chantal Goya a retrouvé du travail ! Et surtout, on a vu un chien loup tchèque – certes, qu’en photo – mais du coup, j’ai pensé à ma chienne, ma belle Ishka … et je me suis dit que je devrais me servir d’elle pour avoir une touche avec Julien … genre « Salut Julien, ça va ? Ouais, j’te présente Ishka, ma chien loup tchèque, tu veux jouer avec elle – et moi ? »



J’ai passé un moment magique, dans une bulle, on avait beau être des milliers, j’avais l’impression qu’il n’y avait que lui, sa musique et moi ! Une chose est sûre, désormais, j’irai à chacune de ses tournées. Mon énorme regret actuel c’est de ne pas avoir pris mes places pour le Musilac à temps … car il y sera le dimanche, mais sans moi. Mais bon, à l’époque, j’étais enceinte et fragile et je me voyais mal à un festival Pop Rock, en plein juillet, enceinte d’environ 5 mois … tant pis, ce sera pour une prochaine fois ! 



Bien sûr, à la fin du concert, on a fait les groupies … et on a eu nos photos dédicacées ! Et pour le plus grand désespoir de mon mari … cette photo trône sur l’étagère du salon – et Julien est torse nu dessus, ah ah - ! 


PS : j’espère que vous aurez compris que j’apprécie surtout et avant tout l’artiste (sa musique, ses textes, sa voix). Certes, j’en ferai bien mon quatre-heure … Mais j’ai surtout apprécié le spectacle en lui-même … la mise en scène, le choix des chansons, les adaptations live et les interactions avec le public. Hein, j’suis plus la gamine de 10 ans fan des 2 be 3, j’ai mûri !!! 

jeudi 22 juin 2017

Le jour où nous sommes retournés au Moyen-Age



Cette année encore, nous avons eu le plaisir de participer aux Médiévales d’Andilly. Et cette année, nous avions décidé de prendre le PASS nous donnant l’accès aux 5 jours ! Pour diverses raisons d’organisation, nous n’y sommes allés « que » deux jours, mais en tout cas, on en a bien profité et nous avons vu beaucoup de beaux spectacles. 



21ème anniversaire … une organisation parfaitement rôdée, tant au niveau de la gestion du parking, des navettes (évacuer plus de 15 000 personnes tous les soirs en moins d’une demie-heure, je dis chapeau), les stands de nourritures, la sécurité … Bref, je leur donne une très bonne note cette année, ils ont été au top ! Et le top du top, c’est que cette année, on n’a pas eu besoin de réserver sa place pendant des heures d’un spectacle à un autre. Ils ont fait le nécessaire au niveau des infrastructures pour qu’un maximum de personne puissent voir les spectacles … nous avons donc eu également plus de temps pour déambuler sur le site, nous arrêter aux stands des artisans et exposants … On a vu un tailleur de pierres à l’œuvre, on a observé du coin de l’œil une dame faire de la poterie, on a été admiratif devant les forgerons … On a bavé d’envie devant les tenues en cuir et autres tissus, on a regardé une petite fille tisser tout en sautant à l’élastique. On a croisé des fées, des trolls, des sorcières, des gueux, des chevaliers, une Reine, des princesses, un chirurgien, des troubadours … On a vu des Vikings et des Aborigènes. On a dansé aux sons des cornemuses et des percussions. On a eu chaud avec les cracheurs de feu et on s’est senti tous petits face à la grandeur de l’ours Valentin. On a appris des choses sur les hiboux, les chouettes, les aigles et les vautours. On a rigolé aux larmes avec le bain des chevaliers et on a appris à se battre à l’épée et à l’arc. 

En deux jours, on a fait un bond dans le passé. On a été complètement dépaysé et ça nous a fait beaucoup de bien. Le dimanche, nous y sommes allés en étant costumés. On a repris les costumes de l’an dernier car nous n’avons pas eu le temps cette année de nous en créer de nouveaux, mais on a pris pleins d’idées pour compléter nos costumes et en faire d’autres à l’occasion !
Voici les spectacles et animations auxquels nous avons assisté : 

Tournois de joute / Le rideau des Troubadours / Les bains des chevaliers / Arthus, l’arracheur de dents / Le cortège des épousailles / Le Bouillant de Bouillon / Aux armes, aux larmes ! / Spectacle de magie / Fred et son ours Valentin / Spectacle de fauconnerie / Spectacle de feu des Frères Lumière / Tir à l’Arc / Le Condor / La Charrette aux écritures / Le village des artisans / Nos amis Aborigènes d’Australie / Initiation à l’épée

Et je partage avec vous quelques photos (de nous) et vidéo (trouvés sur le net)




























c'est l'édition 2016 mais vous voyez ainsi l'ambiance ! 

 
 



Rendez-vous l’année prochaine pour un nouveau voyage au temps des troubadours !