lundi 21 août 2017

Le jour où nous allons manger au Memphis Coffee

Nous avons une petite tradition, avec Charmante Compagnie, quand on veut se faire un petit resto rapide et sympa avant un ciné, on va chez Memphis. Il est juste à côté de notre cinéma et nous trouvons que nous y mangeons de bons burgers. 

Ce que j’apprécie chez Memphis avant toute chose, c’est le décor. On se sent réellement plongés dans un Diner américain des années 60-70. Seul bémol : il y a des écrans TV un peu partout, qui diffusent, sans le son, des épisodes de séries américaines … et forcément, Charmante Compagnie a souvent le regard fixé sur l’écran … grrrr 



La carte est à mes yeux assez variée, que ce soit en matière de burger ou autres plats. Toutefois, je trouve les salades moins variées et toutes ont du fromage dedans … Quand on est comme moi et qu’on ne mange pas de fromage, c’est dommage … J’ai un petit faible pour leurs frites, certes, pas maison … mais elles ont une forme qui est originale et la texture est savoureuse malgré le côté frites surgelées ! 



Les desserts permettent aussi de bien se régaler, ils sont même très copieux et cela peut être difficile, après avoir dégusté un bon gros burger, de rajouter un dessert. Mais en tout cas, on reste dans le thème USA avec des desserts typiques. Pour notre part, avec Charmante Compagnie, on craque pour le Sunday pour les petites faims, et la méga coupe Ben & Jerrys quand on veut se la jouer gourmands (et ça arrive de plus en plus souvent) ! 



Nous apprécions la formule des boissons à volonté pour 1€ de plus et au final, on s’en sort pour environ 18 à 22€ par personne pour boisson à volonté + plat + dessert. Le service peut être rapide, mais nous n’avons pas non plus l’impression d’être pressés ou mis à la porte. Mais quand c’est nous qui sommes justement pressés par rapport au début de la séance de ciné, c’est juste parfait, on sait qu’on ne sera pas en retard, même en cas de forte affluence. Car, bien entendu, victime de son succès, ce restaurant est souvent plein … 

J’accorde la note de 7/10 à ce Diner bien sympa. 
 

samedi 19 août 2017

Le jour où parfois ça m'fait un peu peur ...

Il y a des jours où l’idée d’avoir des enfants me fait peur. J’ai beau espérer très fort devenir mère un jour, il y a aussi au fond de moi une grosse appréhension. Toutes les peurs sont légitimes, quand on s’apprête à devenir parents, nous sommes bien d’accord. Après tout, c’est nouveau, c’est l’inconnu. Cela peut effrayer d’avoir du jour au lendemain une telle responsabilité que celle d’élever un enfant et de lui apprendre à devenir un adulte responsable et épanoui. 


Moi, parfois, ce qui me terrifie, c’est la fatigue à venir ou plutôt l’énergie que demande le métier de parent à temps plein. Sans enfant, je suis déjà souvent fatiguée par mes journées de boulot bien chargées et quand arrive le soir, à la maison, j’ai franchement peu de courage si ce n’est celui d’enfiler un pyjama tout doux et de filer sous la couette après avoir avalé un bol de vermicelles (oui, j’exagère un peu …). Parfois, je m’imagine avec un (ou soyons fous, plus d’un) enfant à gérer, le matin avant le boulot, le soir après le travail … les weekends … pendant les vacances, bref, tout le temps quoi, car il parait que quand tu deviens parent, c’est pour toute la vie et tous les instants ! Eh bien, quand je pense à tout ça, j’ai peur. Je me demande où j’arriverai à trouver l’énergie pour assurer et assumer toutes les tâches qui incombent au métier de parents. Soyons honnête, même si être parent est un grand besoin, y’a certaines tâches qui ne sont pas toujours des parties de plaisir et peuvent être vécues comme des corvées. Là, pas question de squizzer le repas (équilibré et frais, s’il vous plait) ni de faire l’impasse sur les devoirs … Il y a des choses auxquelles on ne peut pas échapper.
Même si j’ai hâte, de voir ma maison pleine de vie, remplie d’enfants qui chantent dans le bain et qui jouent dans leurs chambres … j’ai peur d’être fatiguée en permanence, comme je le suis déjà à l’heure où j’écris cet article, alors que je n’ai que ma petite pomme à gérer (et mon mari qui peut parfois compter comme un enfant !) 

Je suis aussi admirative quand je vois toutes ces wonder-mothers qui semblent tout gérer de front en matière de parentalité mais aussi dans leur vie personnelle. Je n’ai déjà ni le temps ni la force de scrapper ou tricoter après le travail, alors comment trouverais-je la force de le faire après ma deuxième journée en une, le soir après avoir couché les enfants (avant une heure indécente) ? Comment font-Elles* ??? Donnez-moi leur secret … que je commence dès à présent mon stock de drogue de la wonder-mother … 


Oui, y’a des jours où ça me terrifie de me dire que dans quelques mois ou années, une petite tête blonde (ou pas) arrivera dans ma vie et me fera le même effet que le passage d’une tornade. Plus le temps passe, plus notre routine s’installe et plus j’ai l’impression que ce sera insurmontable. J’ai même rêvé, récemment, que j’étais tellement fatiguée et prise par mon quotidien que j’oubliais de nourrir l’enfant dont j’avais la garde pour quelques jours. Rassurant, hein hein. Oups, ça je crois que je ne le dirai pas à la psychologue pour l’agrément d’adoption ! 
 
 

jeudi 17 août 2017

Le jour où nous sommes allés à Walibi

Nous avons la chance d’habiter à 20 minutes d’un parc d’attraction qui depuis plusieurs années s’agrandit, s’améliore, se modernise et se transforme. Tous les ans, nous avons pour habitude d’y passer une journée entre amis. Cette fois-ci, nous y sommes allés en été, pour le weekend du 14 juillet, avec deux couples d’amis et un enfant de 9 ans. Nous avons eu un temps magnifique, un doux et ensoleillé 27°, idéal pour passer une bonne journée.
Petite nouveauté pour nous, cette année, nous avons aussi testé la partie Aqualibi – en supplément de l’entrée du parc. 

Nous étions déjà munis de nos billets donc nous n’avons pas eu besoin de faire la queue. La fouille à l’entrée se fait assez rapidement et sans difficulté. Une fois dans le parc, l’ambiance est immédiatement là. Le parc est propre, le personnel suffisamment nombreux et présent pour nous renseigner aimablement. Nous avons eu beaucoup de chance et n’avons pratiquement pas attendu aux attractions de la matinée. 



Nous avons démarré par la petite attraction qui fait toujours de l’effet : La Bamba et notre journée a pu bien commencer. Là où nous avons le plus attendu, finalement, c’est pour la Gold Rivière, les fameuses grosses bouées dans lesquelles nous embarquons à 8 dans une course folle (environ 35/45 minutes à attendre, heureusement à l’ombre). 





Cette année, la nouvelle aire était cette fois belle et bien terminée, avec la toute dernière attraction du Mono-Rail. Nous ne l’avons cependant pas testé car elle ne nous a pas emballés plus que ça. Toutefois, nous avons fait honneur au Timber, l’attraction phare de l’an dernier (une montagne russe grande vitesse, en bois) en faisant 2 fois l’attraction ! Frissons garantis ! Et nous avons encore une fois été séduits par l’attraction Volt-O-Vent, inspirée du Magicien d’Oz et de la maison qui s’envole. 



Notre gros bémol, au final, sur cette journée, concerne la partie Aqualibi, c’est-à-dire le parc aquatique. Pour 6 € par personne, vous pouvez accéder à partir de midi, du 10 juin au 10 septembre, aux attractions aquatiques. Tout d’abord, nous trouvons cela cher, d’autant plus que nous avons déjà payé l’entrée du parc principal. Nous avons ensuite été choqué par l’incivilité qu’il régnait dans cette zone, notamment à cause de groupes de jeunes pré-ados lâchés sans surveillance, toujours à vouloir passer devant tout le monde et ne pas respecter les consignes … et pour le coup du personnel de sécurité totalement absent … Les vestiaires sont très sommaires et petits, et les consignes sont confiées au personnel du parc mais toutefois un écriteau nous informe que la direction décline toute responsabilité en cas de perte ou de vol … hum hum. Une fois dans le parc, nouvelle déception par la taille de la zone et donc le peu d’activité. Quand nous y sommes allés, un des toboggans était en maintenance donc non utilisable. Nous avons donc eu accès à un pentagliss – que je trouve personnellement assez dangereux pour les enfants – et 2 toboggans avec des bouées. Une fois qu’on a fait un ou deux tours de chaque … on a vite fait le tour. 

Alors oui, la zone pour les enfants est assez sympathique, mais les adultes ne peuvent pas y aller. Et je n’oserai même pas vous parler de la piscine à vagues … un petit bout d’eau dans lequel s’agglutine tous les quarts d’heure toutes les personnes présentes dans la zone aquatique. Incivilités de la part d’adolescents et d’adultes complètement irresponsables. Nous avons également assisté à une scène choquante : deux petites filles sur le point de se noyer – heureusement, le maître-nageur a été on ne peut plus réactif mais ce dernier s’est fait engueuler par la mère d’une des filles quand il est allé lui dire que sa fille était sans surveillance. Cette dernière lui a rétorqué qu’il était là pour ça. Oui, en effet, car à quelques secondes prêt, je pense que sa fille n’aurait plus été là. Les gens autour d’elle ne se rendait même pas compte qu’elle se noyait avec sa copine, tant ils faisaient les cons.
Bref, pour nous, l’Aqualibi, non merci, plus jamais. 

Côté restauration, nous avons opté pour un fast-food : rapide, qualité normale, prix raisonnables, rien à redire. La prochaine fois, nous testerons le buffet, pour changer un peu.
Cette année, j’aimerai y retourner pour Halloween, car chaque année, le parc fait de plus en plus d’animations pour cette période et la dernière fois où j’y suis allée remonte à il y a 5 ans déjà. 




En conclusion, une chouette sortie en région Rhône-Alpes, entre amis ou en famille, dans un parc agréable et ludique. Je lui accorde la note de 7,5/10.

lundi 24 juillet 2017

Le jour où j'ai lu Avant Toi

Durant mes vacances à Minorque, j’ai pris le temps de lire plusieurs livres, en commençant par Avant Toi de Jojo Moyes, dont j’avais lu plein de bonnes critiques sur différents blogs. J’avais donc hâte de le lire d’autant plus qu’un film adapté du livre est sorti récemment au cinéma. 



Résumé

Lou est une fille ordinaire qui mène une vie monotone dans un trou paumé de l'Angleterre dont elle n'est jamais sortie. Quand elle se retrouve au chômage, elle accepte un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. Malgré l'accueil glacial qu'il lui réserve, Lou va découvrir en lui un jeune homme exceptionnel, brillant dans les affaires, accro aux sensations fortes et voyageur invétéré. Mais depuis l'accident qui l'a rendu tétraplégique, Will veut mettre fin à ses jours. Lou n'a que quelques mois pour le faire changer d'avis

Au début, j’ai cru naïvement qu’il s’agissait un peu d’un livre un peu version Intouchables, sauf que dans le rôle du soignant, c’était une mignonne demoiselle et dans celui du tétraplégique un beau gosse. Erreur. C’est bien plus fort, bien plus profond et puissant. Ce livre m’a tenu en haleine. En fait, il a carrément fait partie de mon quotidien. J’avais l’impression de vivre aux côtés de Lou et Will, mais aussi des autres personnages secondaires qui sont bien développés dans le livre ! Jusqu’au bout, j’ai tremblé quant au dénouement. J’ai ris, j’ai pleuré, j’ai été en colère, j’ai été touchée, j’ai été émue, j’ai râlé … bref, j’ai vécu des tas d’émotions différentes à travers ce récit.
L’écriture est facile, la lecture fluide. Je me suis attachée à cet univers et je me suis sentie vide à la fin de ma lecture … Mais heureusement, Jojo Moyes a entendu ses lecteurs et a écrit une suite … que j’ai enchaînée et dont je vous parlerai plus tard ! 

Je lui accorde la note de 5/5.

Cet article participe au Challenge Passion Lecture sans pression. 



PS : parce que je n’en ferai pas un article à part entière : j’ai également vu le film. Dans l’ensemble, j’en suis satisfaite même s’il manque beaucoup de détails sur la psychologie des personnages, notamment les secondaires … mais j’ai aimé l’ensemble et notamment la mise en scène de la fin qui était vraiment belle ! 

vendredi 21 juillet 2017

Le jour où on a déposé notre dossier de demande d'agrément en vue d'une adoption

Nouvelle étape importante pour nous dans notre aventure « Adoption » : le dépôt du dossier de demande d’agrément.
Après avoir assisté à la réunion d’information, nous avons récupéré le dossier de demande d’agrément. Pour nous, l’aventure commençait réellement. 

Dans les faits, le dossier est simple à constituer : 
  
  • Remplir un formulaire de renseignements administratifs : état civil, composition de la famille, type de logement, ressources.
  •   Fournir nos casiers judiciaires – vierges il en va sans dire. 
  • Fournir nos justificatifs de ressources
  • Fournir nos actes d’état civil complets
  • Joindre nos photos d’identité 
  • Un certificat médical attestant que notre état de santé est compatible avec le projet d’adoption

Sur notre département, nous avions la chance de pouvoir nous faire délivrer ce certificat par notre médecin traitant. D’autres Conseils Départementaux exigent un RDV avec un médecin spécialiste et agréé – attention, le montant de la consultation est alors souvent plus élevé – et les délais plus longs. L’entretien médical consiste à vérifier que nous ne souffrons pas de troubles cognitifs ou psychologiques, que nous sommes à jour des vaccins et que nous n’avons pas de maladies graves et/ou invalidantes rendant compliquée une parentalité. Ouf, pour nous, le Sésame a été simple à obtenir ! 


Mais le plus important réside dans la lettre qui expose nos motivations et notre projet d’adoption. Quel exercice périlleux que de mettre par écrit notre parcours personnel et notre cheminement vers l’adoption. Une vraie lettre de candidature à un poste à temps plein et à vie pour devenir parents. C’est dans cette lettre que nous devons poser nos premières réflexions quant à ce futur enfant : son âge, son origine ethnique, son état de santé. Oui, il faut l’avouer, ça donne l’impression d’être au marché : « bonjour m’dame, il me faudrait 1 enfant de moins d’un an, blond aux yeux bleus et en parfaite santé ». L’horreur, non. Après tout, quand on attend un enfant biologique, on ne choisit pas. On ne choisit rien, ou du moins, pas grand-chose. Du coup, nous avons réfléchi par rapport à la santé de ce futur enfant comme des parents biologiques : nous sommes donc ouverts à des pathologies légères, soignables et n’empêchant pas une autonomie… Un peu comme si nous avions le choix, au cours de la grossesse, à l’écho morphologique, si on détectait des anomalies, de mener ou non la grossesse à terme. Et concernant l’origine ethnique, de notre côté, nous sommes ouverts à toutes les origines. Bien entendu, je peux comprendre que certains couples préfèrent adopter un enfant « qui leur ressemblent » au niveau de la couleur de peau par exemple. Et je pense en effet qu’il est important de connaître chacun nos limites, afin que par la suite l’adoption soit facilitée. 


Cette lettre est née de nos tripes. C’est la première étape importante de notre parcours d’adoption. Un petit peu la première échographie, celle qui nous ouvre le chemin, qui trace la route et montre que tout est bien en route. Maintenant, reste l’attente des entretiens psychologiques et sociaux. Mais nous pouvons désormais dire que nous sommes officiellement inscrit sur la liste départemental des couples en attente d’un bébé pupille de l’Etat – en effet, nous avons de la chance, dans notre département, notre inscription sur cette liste d’attente démarre à la réception du dossier et non pas à l’obtention de l’agrément … 



La procédure est officiellement lancée. L’administration a désormais 9 mois pour traiter notre demande d’agrément – plus si nous souhaitons, nous, prendre plus de temps dans notre réflexion. 9 mois, c’est le temps d’une grossesse, un temps nécessaire pour se préparer psychologiquement à devenir le parent d’un enfant adopté – même si on sait qu’à la différence de la grossesse, l’enfant ne sera pas dans nos vies dans neuf mois … mais dans 2, 4 ou 7 ans ... ou peut-être plus.

mercredi 19 juillet 2017

Le jour où je suis redevenue accro à Pinterest

C’est un secret pour personne, j’adore la blogo et certains réseaux sociaux. J’essaye de n’en retirer que le meilleur et de laisser de côté les aspects négatifs. Bien évidemment, le seul aspect négatif dont je n’arrive pas à stopper, c’est le côté chronophage. On sait tous que quand on décide d’aller faire un tour sur les blogs, Facebook ou Instagram, ça prend toujours plus que 5 minutes. Mais bon, c’est un autre débat. 



Aujourd’hui, je voulais vous parler de mon addiction à Pinterest. Pinterest, c’est cet endroit fabuleux qui regorge de mille & unes (bonnes) idées, véritable source d’inspiration. Tu peux tout trouver : des recettes de cuisine, des idées déco, mode, du DIY, du scrapbooking, tricot, animaux, voyage, mariage. Bref, c’est la caverne d’Ali Baba. J’étais donc sur cette plateforme depuis des années, et j’avais donc créé des « tableaux », autrement dit des « fichers » dans lesquels tu peux trier les idées que tu vas trouver et « épingler » en bon français de France. Sauf que depuis toutes ces années, je ne faisais qu’épingler sans jamais m’en servir. Le truc inutile donc par excellence. J’ai même eu l’impression de devenir ma mère, addicte au découpage de pages de magazines type Femme Actuelle ou Marie Claire, qu’elle entasse ensuite dans un tiroir sans jamais rien en faire. Ciel, il fallait que ça cesse ! 




J’ai donc décidé de faire d’abord du tri. J’ai donc supprimé une grosse partie de mes tableaux et de mes épingles, tout réorganisé et réfléchis aux nouveaux tableaux que je voulais et qui me seraient utiles. Ensuite, j’ai décidé d’aller au moins une fois par semaine sur Pinterest, certes pour de nouvelles idées, mais aussi et surtout pour mettre en application mes idées, en fonction d’un thème choisi. En ce moment, par exemple, je suis à fond sur ma Birthday Party, mais aussi sur la déco du jardin… Bref, tu l’auras compris, mon but désormais, c’est d’utiliser les bonnes idées trouvées en les mettant en pratique ! Bien entendu, je rêve d’avoir plus de temps libre pour profiter encore plus de cette montagne de bonnes et belles idées dénichées sur Pinterest … mais grâce à ma décision d’arrêter la procrastination, on peut dire que j’arrive un peu à trouver du temps, plus qu’avant en tout cas !

Et toi, es-tu Pinterest-addict ? Je t’invite à me partager ton Pinterest et à venir visiter le mien ! 

Attention, c’est une addiction dont on arrive difficilement à guérir !

dimanche 16 juillet 2017

Le jour où je refais surface

Ce dernier mois a été très chargé. Plus d'un mois déjà que l’on prenait notre envol pour Minorque. Nous avons passé 15 jours merveilleux sur cette île paradisiaque et sauvage et je peux te garantir que des articles sont en cours de rédaction pour te faire découvrir ce petit coin encore peu connu des Baléares ! 

Si mon blog est resté assez actif – merci les articles programmés – je n’ai pas eu le temps depuis un mois de passer sur mes blogs préférés. J’ai l’impression d’être un peu comme une mauvaise amie qui ne prend pas le temps de prendre et de donner des nouvelles … Mea Culpa ! 

Nous entamons la période estivale, aka la période marathon. L’autre jour, ma grand-mère – que je viens d’aller voir un weekend dans sa maison de retraite – me demandait si on avait beaucoup d’amis. Je lui ai donc répondu sur le ton de l’humour que nous avions malheureusement plus d’amis que de weekends ! En effet, nous enchaînons les weekends chargés … mariages, invitations à droite à gauche, sorties dans des parcs d’attraction, escape game ou autres sorties entre amis, journées filles, anniversaires … 



Bref, on n’arrête pas. Et on doit aussi essayer de composer avec notre maison. Ah, les joies d’une maison … ou quand il y a toujours un truc à faire … après avoir passé 2 semaines à entretenir la piscine, nous devons continuer à attaquer notre jardin (en mode Ronces grimpantes), poncer et repeindre nos volets (projets de l’an dernier, déjà), décoller le papier peint de la future chambre d’enfant, peindre, repeindre le couloir … L’été sera-t-il assez clément pour nous laisser le temps de tout faire ? Parce qu’il faut dire que le temps ne nous aide pas … Si on ne meurt pas de chaud avec des températures caniculaires (empêchant tout travail extérieur), on se caille sous une pluie battante (empêchant aussi tout travail extérieur). Bref, le serpent qui se mord la queue ! 

Et puis, des projets, toujours des projets … Pour ce blog et ma vie de blogueuse. Pour le scrap et ma vie de scrappeuse. Pour moi … Notamment la préparation de mes 30 ans … Entre les changements de date pour l’événement (février ? avril ? mai ? juillet ?), les changements de thème (Kermesse, Années 80-90, Moomins, Canada, … ?), les changements d’invités (amis, famille rétrécie, famille large, toutes les familles recomposées ?), les changements de menu (buffet campagnard, food truck, raclette ?), bref, j’ai l’impression de changer d’avis comme de chemise ! La seule chose dont je sois sûre, c’est que pour mes 30 ans, je pars en voyage au Québec ! 

Côté boulot, c’est la course. Des dossiers qui s’accumulent, des personnes à voir, à revoir, des situations complexes et inextricables … Parfois, je me demande si mon métier va perdurer – bien qu’absolument essentiel – tant je suis blasée de constater le peu de moyen dont nous disposons pour aider toutes ces personnes … 

Mais bon, j’suis là, je tiens bon. Avec mon mari, nous allons passer l’été à la salle de sport, tous les deux. Grâce à mon abonnement, il peut bénéficier du même abonnement que moi pour 10€. 
Désormais, j’aurai donc un partenaire de motivation ! 



Je me remets donc en mode blogueuse … programmation intense d’articles mais surtout rattrapage de lecture chez vous … histoire de prendre de vos nouvelles et de partager, encore et encore ! 

Ah, tiens, je recherche un super méga agenda trop pratique … si tu en as un à me conseiller …