mardi 24 janvier 2017

Le jour où je suis devenue autonome

L'autre jour, en regardant une émission, je me suis mise à repenser à mes débuts de vie de jeune adulte, et de ma prise d'autonomie. J'entends par autonomie le fait de vivre seule, gérer le quotidien : repas, courses, ménage, administratifs ... 
Je me suis demandée comment j'étais devenue autonome. Si ça avait été difficile pour moi. Qui m'avait appris tout cela. 
Et en fait, j'ai un peu séché ... parce que je me suis aperçue que tout ça a été naturel, logique, une suite de choses qui se sont enchaînées ... 
Bien sûr, toute mon enfance a été un véritable apprentissage d'autonomie et mes parents m'ont guidé sur ce chemin, c'est indéniable. Et c'est sûrement parce qu'ils ont super bien fait leur job que je m'en suis si bien sortie, en matière d'autonomie. 
Parce qu'à  bien y réfléchir, je n'ai pas été perdue. Oui, ça a été rude de me retrouver seule dans mon appart, et en même temps, j'attendais ça depuis si longtemps, cette indépendance, et cette autonomie, justement ... que ça s'est bien passé. J'ai demandé à ma maman de m'accompagner pour acheter mon clic-clac, mais sinon, je me suis débrouillée seule, dès le départ, pour les démarches diverses : ouverture de contrat EDF, internet, etc. Et du coup, je gérais donc seule mon budget : ma pension alimentaire de mon père, un peu d'argent de poche de ma mère, et ma bourse. Ma mère n'a jamais eu à mettre le nez dans mes comptes. 
Bien sûr, que j'avais tout à apprendre, comme tout le monde, mais l'apprentissage a été naturel, spontané ... et je crois aussi que ça fait partie de mon caractère, de moi. 
C'est sûrement pour ça qu'aujourd'hui, je suis assistante sociale. Ma mission première consiste à autonomiser les personnes, en les accompagnant (et non en faisant à leur place). Pour moi, c'est naturel, je dirai presque inné. 
C'est peut-être pour ça aussi que ça me fait sourire, parfois, quand mes collègues mères de grands ados-jeunes adultes, me font part de leurs aventures ... J'ai l'impression qu'ils ont énormément besoin de leurs parents ... une collègue est même allée jusqu'à faire elle-même les dossiers d'inscription de sa fille de 22 ans dans une école ... Il est évident que c'est aussi le rôle des parents, d'accompagner, d'aider, de soutenir, de conseiller ... et je continue aujourd'hui encore à demander conseil à ma mère, à mes beaux-parents ... c'est normal, ils ont aussi l'expérience dans certains domaines ... 
Mais j'ai tout de suite et très vite (et même très jeune) su comment me gérer moi-même. Et l'évolution s'est faite aussi naturellement pour ma vie de couple. 
Je pense à tout ça aussi, car forcément à l'heure où j'essaye de devenir mère, forcément, je me demande quelle sera mon autonomie de mère. Sera-t-elle aussi naturelle que l'a été celle de ma vie de jeune adulte ? 

Ce mémo porte-clé d'entrée est un des symboles de mon autonomie ... 


J'ai aimé en tout cas faire cette petite rétrospective, me rappeler de mes "débuts" d'adulte, d'étudiante. Une pointe de nostalgie, non pas que j'aimerais revenir à cette période, mais plus comme "j'ai aimé vivre ça". Je me rappelle ma recherche d'appartement, du tout premier ... j'ai immédiatement flashé dessus et j'aime cet endroit qui m'a vu grandir en tant qu'adulte. Je me rappelle quand je faisais mes courses à Lyon, chez Monoprix, et que je comptais combien je dépensais pour dépenser 50€ pour être livrée, mais pas plus non plus pour maîtriser le budget. Je me souviens quand j'ai ouvert ma première ligne téléphonique, chez Orange, puis quand j'ai résilié pour SFR puis pour Bouygues, toute seule, comme une grande. J'ai détesté devoir aller au lavomatique alors j'ai plus qu'apprécier le jour où mon père m'a livré l'ancienne machine à laver de ma grand-mère. Je me souviens de mon premier matin, à Caen, dans mon petit appartement, à petit déjeuner seule. Puis de mon premier matin où je me suis levée pour ma rentrée universitaire. J'étais fière de me lever. 

L'autonomie, un grand sujet, un vaste débat. On parle d'autonomie à tous les stades de la vie. C'est récurant dans mon métier. Voilà pourquoi j'y suis aussi sensible. 

Et toi, tu te souviens de ta prise d'autonomie ? D'adulte. De jeune mère. De celle de tes enfants ?

lundi 23 janvier 2017

Le jour où je ... [rédige] #3



Je passe une grosse partie de mon temps à rédiger. 


Pour ce blog, principalement. J'ai actuellement 11 articles rédigés, en attente de publication, et je dois en rédiger 7 sur divers thèmes tels que l'autonomie, les cadeaux, Lanzarote, ma dernière FIV ou encore l'univers impitoyable de la blogosphère. 


Pour mon amie, virtuelle, certes, mais sincère, avec qui je corresponds depuis plus d'un an maintenant via des lettres, de vraies lettres avec du papier et l'encre d'un stylo. Je viens d'ailleurs de recevoir sa lettre, je vais m'empresser de lui répondre. 


Pour mon agenda dans lequel je note désormais tout ce que je fais chaque jour. Je rédige trop fois rien, très mal, mais l'idée c'est de garder une trace. 


Pour mon mari, des petites notes d'amour, des je t'aime en post-it. 


Pour mes amis, des SMS, pour les inviter à nos anniversaires, en février. Ce n'est pas aussi bien qu'une invitation cartonnée et envoyée par la Poste, mais je laisse le soin à mon mari de s'en charger l'année prochaine, pour mes 30 ans, quand il organisera ma fête surprise (rire). 


Mais cette semaine, je rédige ... mon presque deuxième roman. Je continue. Je poursuis. Je redémarre. Je peaufine. Je mets à plat mes idées au brouillon. Je rédige mais surtout j'en bave. Même si écrire est pour moi quelque chose d'assez fluide, au quotidien, comme sur ce blog par exemple, dès que je passe sur ma page blanche de Word, c'est beaucoup plus difficile. 
Je dis presque deuxième ... parce que j'ai actuellement 3 chantiers en cours : un roman d'histoire d'amour, un livre professionnel qui regroupe tous les portraits de mes patients qui ont marqué ma vie personnelle et professionnelle, et celui ci. A la base, il s'agissait d'un roman écrit à plusieurs mains (4), à partir de jeux de rôle ... mais depuis, c'est devenu mon roman à moi toute seule pour le moment. Une fiction complètement décalée et grotesque. 
Alors cette semaine, je t'offre un micro chouilla cadeau, et je te livre ma rédaction ... un extrait de mon premier chapitre de mon nouveau roman. J'ai l'impression de me jeter à l'eau sans bouée. De me mettre à nue. De me jeter dans le vide. 



Chapitre Un. L’empire Spencer-Preston
C’était un rituel familial, tout du moins du point de vue de la mère de famille. Si vous interrogiez mari et enfants, vous auriez plutôt la version obligation familiale. Mais ça, Beth Preston ne voulait pas le voir. La famille était la première des valeurs à laquelle Beth était accrochée, depuis sa plus tendre enfance. Avec le temps, sa famille était aussi devenue son moyen de communication et lui avait permis d’accéder à sa notoriété d’aujourd’hui.
Enfant, Beth Spencer était née au bon endroit, dans une famille modèle et surtout très riche. Sa mère, une parfaite femme au foyer, stéréotype parfait des desperate housewive des banlieues chics, avec épousé un riche avocat d’affaire, dont le nom et la réputation remontait sur plusieurs générations. Chez les Spencer, on devenait avocat de père en fils. On n’avait pas d’autre choix, c’était ça l’héritage. Quand Beth vint au monde, elle fut la première fille héritière de la famille Spencer. Et si d’ordinaire, les familles parfaites posaient fièrement aux côtés de leurs 2 enfants sur les photos de fins d’années, Beth resta fille unique, au grand désespoir de son père, William Spencer, qui voyait arriver l’extinction du nom Spencer dans les hautes sphères de la société. Sa femme, Isobel, était devenue stérile suite à son accouchement, ce qui avait eu pour conséquence de la plonger dans un délire maternel tel qu’elle ne pouvait quitter sa fille des yeux plus de 3 minutes avant de commencer à suffoquer, de peur de la perdre. Elizabeth Josephine Spencer grandit alors en enfant unique pourrie gâtée. Si son surnom, qu’elle utilise désormais comme prénom d’usage, Beth, sonnait doux et chaleureux, Beth n’avait rien de la parfaite petite fille brune douce et docile. Aux yeux de ses parents, elle était une reine, une impératrice, un Dieu. Aux yeux du reste du monde, Beth Spencer était, dès qu’elle poussa son premier cri, un véritable tyran. 



Oui, c'est un court extrait ... Mais promis, je publierai un peu chaque mois de nouveaux extraits, de celui là, et de l'autre, plus intime. 

 


dimanche 22 janvier 2017

Le jour où Cocooning [#17projet52]




COCOONING ... Pyjamatoutdoux-chaussettescanadiennes-bonbouquin

 

Le jour où si Nina parlait ...

En tant qu'assistante sociale en néonatalogie, parfois, je me demande ce qu'il se passerait si les bébés si fragiles dont je m'occupe pouvaient parler ... Que me diraient-ils, que diraient-ils à leurs parents ? 



Je pense beaucoup à la petite Nina ... si Nina pouvait parler, je pense qu'elle dirait ... 

A sa maman ... 
De ne pas s'en vouloir d'être fragile, parce qu'elle sait qu'elle n'a pas eu une vie paisible. De ne pas s'en vouloir qu'elle soit née si tôt, ce n'était pas prévisible. 
Mais elle lui dirait aussi, peut-être, qu'elle doit être sérieuse, parce qu'elle est née, maintenant. Qu'elle ne doit pas boire, parce que c'est dangereux pour elles deux. Elle lui dirait sûrement aussi qu'elle doit quitter cet homme violent, et qu'il n'est que son géniteur, pas un père. Elle lui dirait que c'est elle sa mère, et pas la mère de son géniteur, alors qu'elle ne doit pas se laisser faire et se battre pour elle. Elle lui dirait, en la suppliant, de se battre pour elle, de ne pas la laisser tomber mais avant tout de guérir pour pouvoir s'occuper d'elle, de son grand frère et sa grande soeur. 

A moi, l'assistante sociale ...
Qu'elle me remercie de se faire du souci pour elle et sa maman. Qu'elle me remercie d'avoir compris qu'il y avait un problème, qu'une maman ne peut pas donner son enfant à un père qui ne s'intéresse pas à son enfant, immature et violent. Qu'elle me remercie de mon courage d'avoir affronter son géniteur, en prenant le risque qu'il me menace de mort ou me frappe, quand j'ai signalé la situation au Parquet des mineurs. Qu'elle me remercie d'avoir écrit son entrée chaotique dans la vie à un juge pour enfant. Qu'elle ne m'en veut pas de l'avoir séparé de sa maman, car sa maman a besoin de temps pour faire le point dans sa vie, avant de pouvoir s'occuper bien d'elle. Qu'elle ne m'en veut pas d'avoir bousculé un peu sa maman pour qu'elle réalise qu'elle était responsable d'elle et de son bien-être et sa santé. De ne pas m'en vouloir si au final, le juge l'a rendue à son géniteur, qu'elle ne m'en veut pas ... 

Et pourtant ... si petite, si fragile, dans ce contexte familial horrible et glauque ... chaque jour qui passe je pense à elle. Le procureur avait ordonné un placement provisoire pour cette petite puce en danger ... Le juge pour enfant a tranché et accordé la garde à son père, violent et alcoolique, en prison tous les 2/3 mois pour violences sur personnes ou incendies criminels ... Chaque jour, je tremble de lire dans les faits divers que la petite Nina a été victime de maltraitances et qu'elle est morte ... avec sa mère ... trop vulnérable pour se protéger elle-même et protéger ses enfants de cet homme violent. 

Parfois, je me dis que si les enfants pouvaient parler aux juges, leur dire leur vérité à eux, ce qu'ils ressentent et éprouvent ... on éviterait ce genre de situation ... Parce qu'on a beau taper sur les services sociaux qui ne font rien, quand il arrive un drame ... mais n'oublions pas que nous n'avons aucun pouvoir. Que c'est la justice qui protège ou pas les enfants de parents maltraitants, signalés par les services sociaux ... 





vendredi 20 janvier 2017

Le jour où j'ai pas le courage

Bien que mon travaille me passionne, il m'épuise. Parce que je bosse à 75 km de la maison, et que j'ai droit en moyenne entre 15 à 45 minutes de bouchon par trajet ... Au total, je passe entre 2h30 et 4h par jour dans la voiture ... Ajouté à une journée de 8 heures, ça pèse. 
Le matin, je me lève donc à l'aube. Heureusement, je n'ai personne d'autre que moi à m'occuper, et donc j'arrive à être prête en 30/45 minutes (je n'ose pas imaginer ce que ça sera quand il y aura 1-2-3 enfants à gérer). 



Très souvent, le soir, après le travail, je profite de la route pour passer faire les courses ou déposer un colis à la Poste, par exemple. Cela retarde encore plus mon retour à la maison. Et c'est sans compter les nombreuses heures supplémentaires que je fais. D'autant plus que selon l'heure à laquelle je pars du taf, je peux me taper énormément de bouchons ... Officiellement, je commence à 8h et finis donc à 16h ... Si je pars ne serait-ce qu'à 16h10 ou 15, ça peut être foutu et je passe 30 minutes de plus sur la route. 
Alors quand je rentre, je suis HS. Il est tard, souvent 18h30/19h, et je dois préparer le repas. Bien souvent, j'ai juste à réchauffer un truc, ou Thermomix ou Cookeo bossent pour moi ... et heureusement. Mais quoi qu'il en soit, après le repas, je suis vannée ... 
Avant, (avant quoi ? Avant de faire 4h de route par jour, avant quand j'étais jeune, avant quoi !) je faisais un tas de choses le soir avant de me coucher. J'avais même l'énergie pour du ménage. Aujourd'hui, une fois la table débarrassée, je file à la salle de bain me brosser les dents et me mettre au lit. Si je ne m'endors pas devant un film, j'ai la chance d'avancer un peu dans le visionnage de mes séries ou de lire 2/3 chapitres de mon livre en cours. 
Et ça repart, le réveil sonne à 5h55 et c'est parti ... 
J'ai horreur de ça. 
J'ai envie de pouvoir profiter de ma vie et faire autre chose que bagnole-boulot-dodo. J'ai envie, le soir, de rentrer à l'heure, et de préparer un bon petit plat qui me fait plaisir, de prendre 30 minutes ou 1 heure pour scrapper, bloguer, tricoter ou trier mes placards de cuisine si j'en ai envie. J'ai envie de ne plus être crevée, fatiguée, vannée. J'ai même envie de sortir en semaine, de faire du sport ou d'aller boire un verre avec une copine. 
Conclusion, je suis crevée la semaine, le weekend, je me fatigue aussi car j'essaye de faire un maximum de choses et finalement, j'en fais pas tant que ça (je parle de choses que j'ai envie de faire telles que scrapper ou lire un livre ...) 
J'ai conscience que je dois changer de job. Je vais donc demander une mutation, dans un hôpital plus près de la maison, pour faire moins de route. Je vais la demander, mais en plein parcours PMA, c'est pas l'idéal ... C'est une vraie prise de tête. 
Alors, comme ce n'est pas demain la veille que je vais avoir ce nouveau poste, il faut que je me booste et que je me force. 
D'une part, j'ai pris la décision d'arrêter les heures supplémentaires et surtout d'arrêter de culpabiliser de ne pas en faire. Je ne suis pas payée plus en en faisant et je n'ai pas plus de reconnaissance ... donc ma vie d'abord ! Et ensuite, j'ai décidé de me forcer à faire un truc qui me fait plaisir par soir, avant de me coucher ... j'espère réussir car il en va de ma santé mentale !!!! 

Stop au métro-boulot-dodo ! 



Et toi, tu arrives un peu à profiter de tes soirées ? Avec et sans enfants ? 


mercredi 18 janvier 2017

Le jour où je refais une Wish-List

Oui, oui, je sais, la dernière date d'à peine 3 mois, mais entre temps, il y a eu Noël et mes envies ont également évoluées ... Mon anniversaire arrivant à grands pas, j'ai eu envie de faire une petite liste 100% 


Une liseuse ... ça, ça n'a pas changé, et j'ai de plus en plus hâte de l'avoir entre les mains ! Par contre, je ne sais absolument pas quel modèle demandé, j'espère que Charmante Compagnie saura bien choisir ! 

Une light box, pour succomber à la mode, peut-être, pour décorer mon Home Sweet Home, sûrement ! 


Une montre, toujours. Encore une fois, rien de clinquant, juste une montre en argent avec un joli design simple et épuré. 



Un abonnement ... Flow ! Parce qu'au final, c'est le seul magazine qui reflète ma personnalité et qui n'est pas envahi de publicités à la con ! 



Des Charms Thomas Sabo pour compléter mon bracelet ... J'en ai déjà 13, quelle chance ! Je pense qu'il m'en faudrait encore un ou deux en couleur pour harmoniser le tout :) 
Un grand porte-feuille qui fasse porte-chéquier, porte-carte et porte-monnaie. Comment ça, j'en demande beaucoup ? 

Le livre de coloriage des Moomin. Il faut savoir que les Moomin et moi, c'est une grande histoire d'amour qui dure depuis ma plus tendre enfance. Le dimanche matin, je me levais à 6h pour aller voir l'épisode qui était diffusé trèèèèèèèèès tôt ! Et j'ai toujours eu envie de colorier mais les motifs abstraits me gonflent alors là ... 

Le livre Mylifestory, un book de 1080 pages pour écrire l'histoire de ma vie ... Que j'aimerais commencer à partir de ma première grossesse pour le laisser à mes enfants et petits enfants plus tard ...


Mais il y a aussi pleins d'autres petites choses que j'aimerais ... de quoi pâtisser, de quoi décorer (cadres ou objets design super mignons), de quoi me pavaner, de quoi écouter de la bonne musique, de quoi rendre ma vie plus facile ... 

Et toi, quelle est ta Wish-List spéciale anniversaire-rien-que-pour-toi (oui, parce que, du coup, la parure de lit elle n'est pas que pour moi ... même si Charmante Compagnie s'en fiche que la couette soit raccord avec les couleurs de la chambre ... il dort quand même dans le même lit que moi !)







mardi 17 janvier 2017

Le jour où j'ai testé le shampooing solide

Dans ma démarche de mieux et moins consommer, j'ai très vite été attirée par les shampooings solides. Ca a même beaucoup attisé ma curiosité, il faut l'avouer. Seulement, au départ, j'étais un peu paumée et ne savais pas trop où trouver mon shampooing solide (et je te passerai aussi le détail qui tue à savoir que je ne savais même pas comment on utilisait un tel produit, et je n'osais pas poser la question de peur de passer pour une bêtasse, pour ne pas dire pour une con, oups, c'est dit). 
Et puis, à force de traîner sur les groupes Zéro Déchet & cie, j'ai fini par entendre parler de la boutique Les Savons de Joya et je suis allée voir ... faire ma curieuse ... J'ai été agréablement surprise par la clarté du site, qui classe par catégorie ces produits, ainsi on s'y retrouve vite et bien ... 
J'aurai apprécié un peu plus d'explications, sur la différence entre avec ou sans huiles essentiels, mais au final, les explications données sur chaque produit sont suffisantes. 



J'ai donc opté pour 3 Produits : 

* Le Shampooing pour cheveux abimés et colorés - ce qui est clairement mon cas - sans HE. Quand je l'ai reçu, il m'a paru tout petit ... Finalement, après plusieurs utilisations, quand je vois qu'il n'a pas diminué, je me dis qu'il va durer encore longtemps ! 
Dès la première utilisation j'ai été méga agréablement surprise : il mousse mousse mousse ! C'est rigolo ! Une délicate odeur se dégage alors, il se rince ultra facilement et rapidement, pas besoin de passer 15 fois le filet d'eau sur nos cheveux, c'est très simple. 


* L'après-shampooing pour cheveux abimés et colorés avec HE. Histoire de voir la différence avec/sans. Concrètement, je ne l'ai vu que dans la consistance. Celui ci fait un peu plus gras que l'autre en apparence et au toucher. Là aussi, méga surprise : oh, il ne mousse pas ... Et puis j'ai réalisé que même en AS liquide, ça ne mousse pas ... ce n'est pas la même chose ! J'ai donc vite compris comment l'utiliser, en commençant par les pointes puis en remontant sur le crâne. Et là aussi, il se rince ultra facilement, je suis sûre de sortir de la douche sans plus aucune trace  dans les cheveux ! 

Mouillés, mes cheveux se coiffent très bien. Une fois secs, ils se coiffent tout aussi bien et surtout, ils restent soyeux longtemps, bien plus longtemps qu'avec un shampooing liquide ! C'est simple, désormais je peux me laver les cheveux tous les 4 jours, contre tous les 2 à 3 jours auparavant ! 

* Le savon au lait de chèvre et à l'Ylang Ylang. Là, j'avoue que le choix a été ultra difficile car je les voulais tous, ou presque. Je cherchais un savon doux ... Je l'ai trouvé ! L'odeur n'est pas celle  d'un champ fleuri, certes, comme dit mon mari, ça sent le savon, mais au moins, ça reste naturel. Je l'utilise désormais tous les jours pour me laver le visage le matin avec mes lingettes lavables, et le soir pour me démaquiller. Je suis bluffée. Le rendu est top, ma peau n'est plus sèche, et j'ai même pu me passer une fois ou deux de crème hydratante, ma peau n'était pas tiraillée pour autant ! J'ai donc conseillé à mon mari de l'utiliser, lui qui a de grosses plaques de peau sèche sur le visage ... J'attends de voir le résultat sur lui. Moi, je suis conquise et j'ai hâte de choisir un nouveau savon, histoire d'alterner ! 

Je ne reviendrai donc pas en arrière. Finis les produits cracras dans mes cheveux et sur mon visage ... 
Petit point à améliorer pour cette boutique : trouver un emballage encore plus écologique ... à réfléchir ! 
Et je t'invite également à tester les produits. Tu verras, chaque produit est détaillé si tu cliques sur "détails". Je peux également te parrainer, pour cela, il te suffit de renseigner mon n° de parrainage à l'inscription et tu bénéficieras alors d'une réduction de 5€ pour ta première commande (de quoi t'acheter 1 shampooing, 1 après-shampooing et un savon !). 
Pour ma part, ma prochaine commande inclura également un étui pour ranger mes produits sous la douche. 

Code parrainage : 02886301

 Article non sponsorisé.